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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 21:03

Le 2 mai Patrick Ventrell, porte parole du Département d'Etat américain a sommé l'Equateur de respecter la liberté de la presse et de protéger la vie de trois journalistes qui auraient fait l'objet de menaces personnelles ou de pressions : Janet Hinostroza, ancienne présentatrice du JT de Teleamazonas (chaîne du groupe Egas-Banque du Pichincha, dont les journalistes collaboraient étroitement avec l'administration Bush il y a quelques années selon Wikileaks), Martín Pallares (un habitué des insultes au président Correa qu'il traite à l'occasion de "casse cou ignorant", d' "incontinent verbal", de "gangster "etc - un tiers de ses articles selon une étude évoquée sur You Tube), éditorialiste de El Comercio en ligne, et Miguel Rivadeneira, présentateur sur Ecuadoradio.

 

Les attaques américaines se fondaient sur un rapport de Freedom House, think tank financé par les outils habituels de l'ingérence étatsunienne : USAID, National endowment for democracy et la  Lynde & Harry Bradley Foundation (d'extrême droite).

 

Rafael Correa a répliqué en rappelant que la liberté de la presse est respectée en Equateur et qu'il n'y a pas de peine de mort en Equateur, alors que le soldat Bradley Manning, qui a informé Wikileaks sur les exactions commises en Irak, risque une exécution aux Etats-Unis pour avoir informé de Wikileaks (dont le fondateur J. Assange est toujours sous protection équatorienne à Londres).

 

 

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 14:36

azer.jpgEn visite (présentée par Tel Aviv comme "historique") en Israël le 21 avril, le chef de la diplomatie azerbaïdjanaise Elmar Mammadyarov s’est entretenu avec Avigdor Lieberman, ex-ministre des Affaires Étrangères d’Israël, qui est maintenant à la tête de la commission parlementaire pour les affaires étrangères et la défense, le Président Shimon Pérès et le Premier-Ministre Benyamin Netanyahu. Les relations diplomatiques entre les deux pays ont été établies en 1992,  et les deux pays coopèrent dans des secteurs, tels que les télécommunications, l’agriculture, la technologie médicale et l’énergie (l'Azrbaïdjan fournit 40 % du pétrole israélien).

 

Cette visite serait liée à la récente montée de tensions avec l'Iran. Le différend a commencé quand une petite conférence a eu lieu à Bakou organisée par un groupe peu connu appelé le «Front de libération nationale de l'Azerbaïdjan du Sud». Quelques-uns des participants ont affirmé qu'ils étaient prêts à reprendre les provinces d'Iran peuplées d'Azéris si le gouvernement de Téhéran venait à s' "effondrer". Cette conférence a soulevé une vague de protestation en Iran et le rédacteur en chef d'un journal conservateur proche du Guide suprême Ali Khamenei - lui-même d'origine azérie - a proposé que l'Iran «sauve» le peuple azerbaïdjanais du "sionisme" en poussant Bakou d'organiser un référendum sur l'annexion du pays par l'Iran et un groupe de députés iraniens à la mi-Avril a déposé une proposition de loi qui annulerait le traité de Turkmenchay de 1828 partageat le territoire historique de l'Azerbaïdjan  entre la Perse et la Russie, en faisant valoir que le traité n'était valable que pour 100 ans... Du côté azerbaïdjanais le vice-président du Nouveau parti de l'Azerbaïdjan a pris les Iraniens au mot, afin d '«d'annexer les territoires azerbaïdjanais dans le sud de la République d'Azerbaïdjan et d'établir un seul Etat azerbaïdjanais." Le 11 avril  le ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères Elmar Mammadyarov a tenté de minimiser l'affaire mais le climat entre les deux pays était définitivement  dégradé.

 

Quelques jours après la rencontre azéro-israélienne, Ramiz Mehdiyev chef du Conseil national de sécurité de son pays se rendait en Iran pour apaiser son voisin du sud et assurer que l'Azerbaïdjan (qui est à majorité chiite comme l'Iran) n'installerait pas de base sur son territoire pour attaquer Téhéran.

 

L'Azerbaïdjan est au centre de nombreuses tractations en ce moment. Le 3 mai le commissaire européen de l'Union européenne à l’Élargissement et à la Politique européenne de voisinage Stefan Füle était à Bakou, le 3 mai Elmar Mammadyarov signait un accord de coopération avec l'Inde, tandis que le ministre de la défense azerbaïdjanais était en Turquie. A l'heure où Bakou est partagé entre la perspective d'une intégration dans l'union douanière avec la Russie et ses amitiés européennes, l'Europe assouplit ses pressions sur le thème des droits de l'homme. Le 23 janvier dernier rapport du social-démocrate Christof Strässer au Parlement du Conseil de l'Europe a été rejeté (Strässer n'a jamais pu enquêter su place faute de visa).  224 députés étaient présents (un record). Les députés de Russie, de Turquie et d'Espagne ont massivement voté contre Strässer. Les députés issus de l'UMP en France aussi. L'European stability initiative, à Berlin, a dénoncé le déversement d'uen "shower of gift" (une avalanche de cadeaux) de l'Azerbaïdjan sur les députés...

 

Au Bundestag allemand (sur lequel les associations turques et azéris d'Allemagne gardent un oeil vigilant), au cours des douze derniers mois, des motions ont été votées condamnant l'occupation du Nagorny-Karabakh et le massacre emblématique de Khojaly.

 

La député allemande Katrin Werner de Die Linke est citée par la presse azéri pour avoir critiqué le fait que le rapport Strässer ne reflétât pas la réalité sur le terrain. Elle a fait l'éloge de l'Azerbaïdjan comme Etat laïque, qui a rejoint les non-alignés en 2011, où le nombre de personnes qui gagnent moins de 1,25 dollar a chuté à 4% en 2008 et où le coefficient de Gini baisse.

 

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 23:21

Quatre mois après la reconnaissance du nouveau président somalien Hassan Cheikh Mohamoud par les USA et le FMI, le morcellement de la souveraineté somalienne se poursuit, non pas sous la menace des milices islamistes Shabab qui se sont retirées des principales villes mais de pouvoirs régionaux à la solde des Britanniques et de multinationales qui gouvernent de fait le pays.

 

Au Somaliland (au nord) devenu protectorat britannique une dizaine de personnes ont été assassinées à la suite des élections municipales de novembre 2012 par l'Unité spéciale de protection somalilandaise formée par le ministère de la défense britannique. La nouvelle ministre des affaires étrangères de la République fédérale de Somalie est d'ailleurs une politicienne du Fawzia Yusuf Haji Adam qui a passé une grande partie de sa vie au Royaume-Uni.

 

oil_well.jpgAu Puntland (en conflit avec le Somaliland) dont les réserves en pétrole sont estimées à 4 milliards de barils sur lesquels British Petroleum a des ambitions, les Britanniques ont installé une marine privée, Typhon, le "Backwater" des mers, financée par Simon Murray ancien légionnaire en France et Président de Glencore, les pilleurs du cuivre zambien, et dirigée par d'anciens amiraux de l'OTAN.

 

Au Sud, au Jubaland, où les forces kenyanes (elles aussi formées par les Britanniques) ont pénétré pour combattre les Shabab et contrôlent en partie la situation politique, une convention locale a lieu actuellement dans la capitale de la province de Basse-Juba Kismayo, ville portuaire d'un grand intérêt pour les firmes capitalistes de la région. Les participants ont récemment adopté une Constitution régionale provisoire et la désignation des membres du Parlement local est en cours. Les membres de ce Parlement voteront ensuite pour désigner le président et les autres dirigeants de la région. Ce processus a été condamné par le gouvernement central de Mogadiscio. Outre le Kenya, l'Ethiopie, autre alliée de Londres et de Washington (elle avait naguère envahi la Somalie pour le compte de Bush) a aussi intérêt à la formation du gouvernement du Jubaland, comme zone tampon pour endiguer les Shabab, mais aussi pour éviter la montée du sécessionnisme de sa province l'Ogaden (ethniquement proche des Somaliens).

 

La Grande-Bretagne, qui, après avoir accueilli la première conférence internationale sur la Somalie avait passé le flambeau à la Turquie, réunira de nouveau des Etats de la région pour définir l'avenir de ce pays (en grande partie en lieu et place du peuple somalien lui-même) le 7 mai prochain.

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 10:28

"Le mercredi 24 avril, juste après que les autorités du Bangladesh aient demandé aux propriétaires d'évacuer leur usine de confection qui emploie près de trois mille ouvriers, le bâtiment s'est effondré. Ce bâtiment, Rana Plaza, situé dans la banlieue de Dhaka Savar, produit des vêtements pour la filière qui s'étend depuis les champs de coton de l'Asie du Sud jusqu'aux pour sociétés de vente au détail dans le monde ocidental en passant par les machines et les travailleurs du Bangladesh. (...)" 2 000 personnes ont été sauvées, 300 sont mortes. "Cet "accident" intervient cinq mois (24 Novembre 2012) après l'incendie d'une usine textile Tazreen qui a tué au moins cent douze travailleurs." "Ces usines au Bangladesh font partie du paysage de la mondialisation qui est imité dans les usines le long de la frontière américano-mexicaine, en Haïti, au Sri Lanka et dans d'autres endroits qui ont ouvert leurs portes à un usage malin de l'industrie du vêtement de la nouvelle fabrication et ordre commercial des années 1990. Des pays soumis qui n'avaient ni la volonté patriotique de se battre pour leurs citoyens, ni aucun souci de l'affaiblissement à long terme de leur ordre social se sont précipités pour accueillir la production de vêtements. Les grands producteurs de vêtements ne voulaient plus investir dans les usines - ils se sont tournés vers des sous-traitants, en leur offrant des marges très étroites pour les bénéfices et les forçant ainsi à gérer leurs usines comme des camps de travail".

 

Pourtant les résistances existent : "Tout récemment, en Juin 2012, des milliers de travailleurs dans la zone industrielle Ashulia, en dehors de Dhaka, ont protesté contre des salaires plus élevés et de meilleures conditions de travail. Pendant des jours, ces travailleurs ont fermé trois cents usines, bloquant la route Dacca-Tangali à Narasinghapur. Les travailleurs gagnent entre 3000 taka (35 dollars) et 5.500 taka (70 dollars) par mois, ils voulaient une augmentation entre 1500 taka (19 $) et 2000 taka (25 dollars) par mois. Le gouvernement a envoyé trois mille policiers pour sécuriser les lieux, et le Premier ministre a offert supplications anodines qu'elle se pencherait sur la question. Un comité de trois membres a été mis en place, mais rien de substantiel est sorti."

 

" Il ya seulement dix-huit inspecteurs et inspecteurs adjoints pour surveiller 100.000 usines de la région de Dhaka, où la plupart des usines de confection sont situées. Si une infraction est détectée, les amendes sont trop faibles pour générer des réformes. Lorsque les travailleurs tentent de former des syndicats, la répression sévère menée par les dirigeants est suffisante pour anéantir leurs efforts. Gestion préfère les flambées de violence anarchiques à la consolidation constante du pouvoir des travailleurs. En fait, la violence a conduit le gouvernement bangladais à créer une cellule de gestion de crise et une police industrielle de ne pas surveiller les violations des lois du travail, mais pour espionner les organisateurs des travailleurs".

 

"Voilà plusieurs mois que le Bangladesh est secoué par de grandes manifestations à propos de son histoire — en février, la terrible violence que le Jamaat-e-Islami a fait subir aux combattants de la liberté de 1971 (le BNP) a poussé des milliers de personnes à se rassembler à Shanbagh, à Dacca. Ce mouvement de protestation s'est depuis transformé en une guerre politique entre les deux grands partis et a fait oublier les appels à la justice pour les victimes de ces violences." (Vijay Prashad, contributeur du livre "Atlas aternatif" dans Couterpunch).

 

Cette guerre civile larvée est cependant passée sous silence en France où l'OFPRA depuis 2011 refuse systématiquement l'asilement politique aux militants du BNP et du Jamaat-e-Islami qui le sollicitent (voir Slate.fr).

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Published by Atlasaltern - dans Sous continent indien
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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 09:29

Après que 8 sénateurs néoconservateurs aient demandé à l'administraton Obama si des armes chimiques ont été employées en Syrie, l'Exécutif a répondu : " "Our intelligence community does assess with varying degrees of confidence that the Syrian regime has used chemical weapons on a small scale in Syria, specifically the chemical agent sarin," the letter said, a day after a letter by eight senators was sent to the president asking if chemical weapons had been used by the Assad regime since the conflict there began in 2011." (Asia Times)

 

Les interventionnistes y voient un motif pour agir militairement. Pour sa part le président égyptien Mohamed Morsi en pleine phase de rapprochement avec la Russie, est aujourd'hui à Téhéran pour discuter du plan de paix d'Ahmadinejad pour la Syrie, qui implique le dialogue entre les parties au conflit non directement impliquées dans des actes de répression (JP).

 

En Turquie dimanche à Antakya (Antioche), l'Association pour la Paix (liée au Parti communiste de Turquie) organisait une manifestation qui a réuni une foule importante  (voir les photos ici)  contre l'ingérence occidentale et turque en Syrie.

 

La journaliste ukrainienne naguère retenue en otage par l'Armée syrienne libre Anhar Kochneva participait à la conférence qui a suivi cette manifestation aux côtés notamment d'Erkan Bas membre du comité central du parti communiste et de Omar Adel représentant du Parti communiste de Syrie.

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Published by Atlasaltern - dans Proche-Orient
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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 10:49

La répression militaire du groupe islamiste Boko Haram dans le Nord-Est du pays fait surtout des victimes chez les civils, ce qui renforce les soutiens à ce groupe dans la population.

 

"A battle between Nigerian soldiers and suspected Islamist militants that started on April 19 killed more than 185 people, mainly civilians, and left more than 2,000 houses burned in the northeastern town of Baga." (Washington Post 22 avril)

 

Le président Jonathan Goodluck a proposé une amnistie, refusée par avance par Boko Haram. La secte serait infiltrée au plus haut niveau de l'Etat nigérian.

 

Par ailleurs, la semaine dernière le groupe Ansaru, supposé plus proche d'Aqmi (Al Qaida Maghreb), a tué sept employés de la construction étrangers dans le nord du pays.

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 22:42

"The Thai Navy has been accused of abuses. These also include shooting at boatloads of Rohingya and selling others to human traffickers. The Thai government has said it will look into the allegations.

The situation for Rohingya heading to Bangladesh and Malaysia is also far from ideal. An estimated 200,000 Rohingya languish in squalid, unofficial camps on the Bangladeshi coast and only around 28,000 of them have been registered as refugees. After violence erupted in Rakhine, Bangladesh turned away boatloads of fleeing Rohingya. (...) The latest violence against Muslims, most of whom were not Rohingya, and Buddhists represents a challenge for the nation's democratic reform progress" (Asia Times

 

Parfois qualifiés de "peuple le plus persécuté du monde" les Rohingyas, victimes d'une vague de massacre en juin dernier puis en octobre, restent traités comme des citoyens de seconde zone dans leur pays. Le Myanmar (Birmanie) refuse de réintégrer les exilés parmi lesquels 125 000 étaient exposés aux moussons torrentielles dans des camps fin mars.

 

3 avril : "A Special Representative in the UN Secretary-General, has assessed the violence in Myanmar by stating “the support of the international community is necessary for the Rohingya Muslims.” for humanitarian aid / support of the international community needed.”In an interview with Turkish media, Vijay Nambiar— a Special Representative in the UN Secretary-General—reminded that the attacks against the Muslim minority in the Arakan state of Myanmar have been ongoing since last year" (Rohang Press). Les Occidentaux n'exercent aucune pression sur le Myanmar pour le respect des droits de la minorité rohingya, et n'aident pas les réfugiés dans les pays voisins.

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 12:09

Les autorités de Belgrade et de Pristina parviennent à un accord sur le Nord-Kosovo (serbe) sur la base des principes européens du "local self-government", avec une police régionale dirigée par un serbe du Kosovo nommé par le gouvernement de Pristina sur proposition des municipalités serbes, et une juridiction paritaire serbo-albanaise pour la résolution des conflits. Les élections dans cette région seront organisées sous les auspices de l'OSCE (UE et ex URSS), la question des télécoms et de l'énergie est laissée en suspend et la perspective de l'adhésion commune à l'Union européenne est soulignée. Les négociateurs serbes affirment qu'ils ont eu des garanties de l'OTAN que les forces kosovares n'entreront pas dans la région du Nord. Le gouvernement serbe souligne que l'accord n'implique aucune reconnaissance du Kosovo. Les Serbes du Nord- Kosovo refusent l'accord et demandent le rattachement à la Serbie. L'accord devrait être signé la semaine prochaine à Bruxelles.

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 11:58

"La Russie et l'Egypte prônent le règlement de la crise syrienne sans ingérence étrangère et l'arrêt des hostilités, a déclaré vendredi à Sotchi le président russe Vladimir Poutine à l'issue d'entretiens avec son homologue égyptien Mohamed Morsi." (Ria N)

 

L'Egypte, qui est au bord de la faillite économique, malgré les prêts saoudiens et qataris, a demandé à la Russie de lui accorder un prêt important, a annoncé vendredi Iouri Ouchakov, assistant du chef de l'Etat russe (Ria).

 

 

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Published by Atlasaltern - dans Proche-Orient
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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 12:47

"Last Thursday President Obama and his spokespeople sort to calm down the situation through winding back the military exercises with South Korea to lower tensions. Then came Secretary of State John Kerry’s trip to the region on Friday. The United States cannot really afford military action against Korea, it’s not in their interest. North Korea is a “good enemy” to have, and can be “managed” through upping and downing tensions on the peninsula. Korea is a good excuse to place military hardware close to China in the East Asian region.

A collapsing North would be a disaster for the US, which would result either in a united Korea where there would no longer be any excuse for a strong military presence, or there could be some conflict between China and the US to install some other form of order in the vacuum.

So (...) the Secretary Kerry’s trip to China was the result of a miscalculation by the administration in heightening the tensions on the Korean Peninsula where any further escalation could lead to irrational responses in defense. From a North perspective an attack could be seen as the best defense in these tensions.

In realizing this miscalculation John Kerry had to visit China to seek some form of “face saving” measure where the US could unilaterally de-escalate the rhetoric and action without being seen to back down."  (Murray Hunter)

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Published by Atlasaltern - dans Chine-Extrême Orient
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