Sous continent indien

Lundi 26 mars 2007
Le parti Janatha Vimukthi Peramuna (Front de Libération du Peuple) a organisé le 22 mars 2007 une manifestation contre les interférences de l'ONU dans la politique intérieure du Sri Lanka (http://www.tamilnet.com/pic.html?path=/img/publish/2007/03/22_03_07_jvp_protest_06.jpg&width=500&height=280 ), après que le gouvernement sri-lankais ait manifesté sa volonté de faire appel aux instances internationales pour enquêter sur les violations des droits de l'homme sur l'île (http://www.sibernews.com/news/sri-lanka/-200703147663/ ). Un des slogans était "Human right observers are needed in Afghanistan and Iraq not in Sri Lanka" ("On a besoin d'observateurs des droits de l'homme en Afghanistan et en Irak, pas au Sri Lanka"). Le JVP est un parti marxiste qui compte depuis 2004 39 sièges au parlement du Sri Lanka sur 225.

Les manifestants ont également exigé que soit rendu public l'accord de défense secret conclu entre Colombo et les Etats-Unis d'Amérique.

Le Sri Lanka est d'un intérêt stratégique important pour les Etats-Unis. Le Département de la Défense américain au début des années 2000 a conclu à la nécessité de ne plus compter seulement sur l'alliance avec Singapour et la Thaïlande. Il fallait pour les Etats-Unis pouvoir contrôler de plus près l'Inde. Trois scénarios étaient possibles dans ce but : s'installer au nord de l'Inde, en Asie centrale, ou dans l'Océan indien. Sri Lanka offre la meilleure option  étant à mi-chemin entre Singapour et Oman, vu son alliance traditionnelle avec le dispositif de défense britannique (http://www.tamilnation.org/intframe/us/index.htm ), et vu la configuration du port de Trincomalee qui peut abriter des sous-marins nucléaires (http://www.defencetalk.com/forums/archive/index.php/t-4126.html ). Un accord a été signé récemment avec le gouvernement srilankais, mais toutes ses closes n'ont pas été rendues publiques.

L'implication croissante de Washington dans la zone ne manquera sans doute pas d'avoir des effets sur la guerre civile qui oppose les autorités du Sri lanka au mouvement rebelle des Tigres tamouls qui ont lancé le 26 mars 2007 une attaque aérienne contre une base militaire près de Colombo (http://www.sibernews.com/news/sri-lanka/-200703267909/ ).
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Lundi 23 juillet 2007

La conseillère pour la sécurité intérieure de George W. Bush  Fran Townsend a confirmé hier que les Etats-Unis continuaient de soutenir le régime du Général Musharaf au Pakistan douze jours après l'attaque de la Mosquée rouge. Interrogée sur la possibilité d'envoyer des forces spéciales au Pakistan pour y combattre les islamistes, elle a répondu : "Ce n'est pas parce que nous nous n'évoquons pas publiquement des choses que nous ne faisons pas les choses dont vous parlez" ("Just because we don't speak about things publicly doesn't mean we're not doing things you talk about" ). Cette déclaration revient à admettre l'action des commandos spéciaux dans le pays. Elle n'a par ailleurs pas exclu une plus grande implication militaire des Etats-Unis dans ce pays en cas d'échec de l'armée pakistanaise dans son action répressive ("There are no options off the table") - http://www.cbsnews.com/stories/2007/07/22/terror/main3086282.shtml.

L'Ouest du Pakistan a déjà été bombardé en janvier 2006, officiellement dans le cadre de la lutte contre Al Qaida, mais il est également possible que les sécessionnistes du Baloutchistan aient été dans la ligne de mire (http://www.voltairenet.org/article133827.html?var_recherche=pakistan?var_recherche=pakistan).

Par Atlasaltern
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Lundi 21 janvier 2008

La secrétaire d'Etat états-unienne Condolezza Rice est attendue au Pakistan cette semaine après une visite à Berlin où elle veut inciter l'Allemagne à s'investir davantage dans la guerre néo-coloniale d'Afghanistan, ainsi qu’à Kaboul (AFP 20 janvier 2008). Le président pakistanais Pervez Musharraf est pour sa part aujourd'hui en tournée en Europe pour améliorer l’image de son pays.

L'assassinat de l'ex-premier ministre Benazir Butto le 27 décembre dernier continue de faire couler beaucoup d'encre. La CIA l'impute à Al Qaida, et la Maison blanche décrit la victime comme une héroïne de la lutte pour la défense des valeurs occidentales au Moyen-Orient.

Mais la réalité sur le terrain était plus complexe. Certains observateurs ne manquent pas de relever que l'intéressée a été tuée dans une ville garnison réputée la plus sûre du pays, Rawalpindi, un fief des services de sécurité pakistanais (l'ISI), amis de la CIA, dont les liens avec les islamistes ont souvent été ambigus. Le gouvernement a d'ailleurs tardé à faire preuve de transparence sur les circonstances du meurtre, le président Musharraf ayant finalement admis presque à contrecoeur que Mme Butto avait été tuée par balle avant l'explosion d'une bombe (http://hebdo.ahram.org.eg/arab/ahram/2008/1/9/bref2.htm ).

Mme Butto elle-même est loin d'avoir toujours été claire sur la question de l'islamisme. Larry Chin sur Globalisation.ca/Mondialisation.ca (www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=7742 ) ressort la thèse du livre de Ahmed Rashid  Fundamentalism in Central Asia and Jihad: The Rise of Militant Islam in Central Asia selon laquelle à partir de 1993 Mme Butto aurait été plus enthousiaste que l'ISI pour soutenir les talibans afghans dont elle espérait qu'ils sécuriseraient, à Kaboul, la voie de passage d'un pipeline argentin vers le Pakistan (ce choix du pipeline argentin plutôt que celui du pipeline américain d'Unocal lui aurait valu d'être lâchée par les Américains en 1996). A ce moment-là le parti islamiste Jamiat-ul-Ulema-e-Islam siégeait dans le gouvernement Butto.

La question de savoir si le meurtre de Benazir Butto profite aux Etats-Unis ou pas restera sans doute ouverte, Washington pouvant de toute façon compter sur le soutien de la majeure partie des élites pakistanaises dans l’establishment militaire comme dans les partis civils. De même reste indécidable la question de savoir si la déclaration de Mme Butto (cf video ci dessous) selon laquelle Oussama Ben Laden a été tué, relevait ou non du lapsus…

FD

Par Atlasaltern
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Dimanche 20 juillet 2008
Les valeurs de gauche semblaient marquer des points au Népal depuis le renversement de la monarchie le 29 mai dernier, qui devait conduire à la formation d'un gouvernement dirigé par les ex-rebelles maoïstes. Mais c'était compter sans la méfiance que cette perspective éveille dans le reste du monde, notamment aux Etats-Unis qui maintiennent le parti maoïste sur leur liste des "organisations terroristes".

Les parlementaires népalais n'ont pas réussi, samedi 19 juillet, à élire le premier président du pays. Depuis sept semaines, la plupart des décisions politiques ont été paralysées par le blocage sur le choix du président (qui n'aura pourtant qu'un rôle honorifique) et le ton commence à monter entre les trois principaux partis qui conduisent le processus de passage à la République. Pushpa Kamal Dahal 'Prachanda' leader du parti maoïste a mis en garde le parti de Congrès népalais, le parti communiste-marxiste léniniste, et le Madhesi Janadhikar Forum (représentant les habitants de la plaine du Terai) contre toute alliance "contrenature" entre eux. Netra Bikram Chand, membre du secrétariat central du comité central du parti maoïste, dans un discours prononcé à Birgunj samedi, a dénoncé une conspiration d'éléments extérieurs contre l'arrivée au pouvoir des maoïstes et n'a pas exclu un retour à la lutte armée (http://www.nepalnews.com/archive/2008/jul/jul19/news09.php).

Officiellement pourtant les puissances occidentales semblent soutenir le consensus des partis politiques népalais. Lord Malloch Brown ministre britannique des affaires étrangères chargé de  l'Afrique et de l'Asie en visite au Népal samedi dernier s'est dit attaché à ce que les partis népalais travaillent ensemble (http://www.nepalnews.com/archive/2008/jul/jul19/news03.php).

Netra Bikram Chand avait déjà développé la thèse d'un complot en juin dernier."Le Parti du Congrès népalais est devenu la marionnette (stooge) des étrangers et son objectif final est de désintégrer le pays" avait-il déclaré "Les impérialistes et les forces féodales se serrent les coudes (have joined hands) pour marginaliser la victoire du peuple népalais ".  (Weekly Telegraph 29 juin 2008 http://telegraphnepal.com/news_det.php?news_id=3644)

L'attaque viserait surtout l'Inde. Certains analystes font remarquer que l'Inde entretenait des relations positives avec les maoïstes népalais au moment de l'abolition de la monarchie, notamment par l'intermédiaire de Sitaram Yachuri, membre du bureau politique du parti communiste indien, qui servait de courroie de transmission entre Delhi et les ex-guérilleros népalais (http://www.peoplesreview.com.np/2006/040506/index.html). Mais le 9 juillet dernier le Parti communiste d'Inde (marxiste) a retiré son soutien au gouvernement indien de centre-gauche en raison de sa détermination à ratifier l'accord nucléaire avec les Etats-Unis annoncé par le président Bush en 2007(http://www.washtimes.com/news/2008/jul/09/communists-leave-coalition/). La fin de la médiation du PC indien aurait accéléré la prise de distance entre les maoïstes et l'Inde.

On serait ainsi dans un schéma où l'Inde, après avoir joué la carte des partis de gauche au Népal, tout en resserrant ses rapports sur la scène internationale avec les Etats-Unis (notamment contre la Chine), entrerait désormais dans une logique d'affrontement avec les maoïstes népalais, devenant ainsi l'instrument des intérêts féodaux népalais et des intérêts occidentaux dans la région (qui n'ont rien à gagner à la mise en oeuvre d'une vraie politique de gauche égalitariste et souverainiste au Népal).

FD
Par Atlasaltern
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Mercredi 3 décembre 2008
Plusieurs attaques revendiquées par un obscur groupe islamiste ont frappé les centres touristiques de la ville indienne de Bombay (Mumbai) faisant au moins 183 morts le 27 novembre.

Comme le fait remarquer Patrick Cockburn, alors que les Etats-Unis en 2005 n'ont cessé d'attribuer la responsabilité des attentats en Irak à des mercenaires étrangers (notamment saoudiens) alors qu'il s'agissait souvent d'une résistance locale, Washington et ses alliés cette fois se sont empressés de dissuader l'Inde de mettre en cause le Pakistan, dont les services secrets (ISI), alliés des Etats-Unis ont pourtant fomenté le terrorisme islamiste pendant des années (http://www.counterpunch.org/patrick12012008.html).

Washington a révélé hier avoir informé son allié indien depuis le mois de septembre du risque d'attaque (http://news.antiwar.com/2008/12/02/advanced-us-warning-adds-fuel-to-post-mumbai-criticisms/). Les Indiens, eux, qui ont entamé une coopération avec le FBI depuis 1997, dénoncent surtout les lacunes de cette coopération à chaque fois que celle-ci risquait de gêner la police pakistanaise. Le FBI a notamment fait obstruction à une enquête sur le détournement sur Kandahar du vol Indian Airlines IC 814 Katmandou-Dehli en décembre 1999, une enquête qui risquait de compromettre des membres de l'ISI pakistanaise. L'ISI pakistanaise est une alliée précieuse des Etats-Unis pour ses opérations en Afghanistan (http://www.hindu.com/2008/12/03/stories/2008120355171000.htm).

Des responsables états-uniens se sont immédiatement rendus en Inde et au Pakistan de crainte que la montée des tensions entre les deux pays ne conduisent le Pakistan à alléger son dispositif dans l'Ouest du pays (où il surveille les bases arrières des Talibans) pour masser des troupes à la frontière indienne à l'Est (http://wiredispatch.com/news/?id=474243).

Au Pakistan et sur les blogs musulmans (cf http://www.islamonline.net/discussione/thread.jspa?threadID=22888) une rumeur court selon laquelle le Mossad aurait provoqué les attentats de Bombay en vue de légitimer une intervention militaire états-unienne au Pakistan. L'historien indien Amaresh Misra a même parlé d'une action coordonnée entre le Mossad et l'extrême-droite nationaliste hindoue (Hindutva), en soulignant le fait qu'une des victimes des attentats, Hemant Karkare, chef de la brigade antiterroriste de Mumbai, avait enquêté sur la connexion Mossad-Hindutva, sa famille s'étant d'ailleurs vue proposer de l'argent par l'extrême-droite pour acheter son silence (http://www.asiaobserver.com/component/option,com_fireboard/Itemid,558/func,view/id,7806/catid,22/). L'Anti-Defamation League à New-York a condamné avec véhémence cette rumeur  (http://www.forbes.com/prnewswire/feeds/prnewswire/2008/11/28/prnewswire200811281724PR_NEWS_USPR_____CLF915.html). Le journal israélien Haaretz du 3 décembre pour sa part met  l'accent sur le fait que le seul terroriste arrêté pour l'heure, Amir Kasab, 21 ans, aurait déclaré avoir voulu surtout tuer des Juifs à Bombay pour venger les atrocités commises en Palestine (http://www.haaretz.com/hasen/spages/1042203.html).

Comme le fait remarquer Paul Joseph Watson, le Pakistan n'a rien à gagner dans cette opération qui lui attire les foudres de l'opinion publique mondiale (http://www.prisonplanet.com/mumbai-terrorists-were-aided-by-indian-authorities.html). Les spéculations sur les véritables commanditaires de ces attentats et leurs complices en Inde risquent de se multiplier. Pour l'heure, en visite à Washington, le ministre des affaires étrangères indiens Shiv Shankar Menon rencontre les responsables pour expliquer le besoin qu'a l'Inde de prendre des sanctions à l'égard de son voisin. Condoleeza Rice tente d'atermoyer. Washington pourrait mettre en oeuvre des sanctions internationales collectives contre le Pakistan pour dissuader l'Inde d'aller dans le sens de représailles unilatérales de trop grande envergure (http://timesofindia.indiatimes.com/US_sets_stage_for_strikes_if_Pak_does_not_act/articleshow/3789520.cms).
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Jeudi 7 mai 2009
Voici un article de Jean-Pierre Page sur le Sri-Lanka. JP Page est un ancien membre du comité central du PCF, ce qui explique qu'un passage du texte s'adresse à ce parti, mais l'intérêt de cet article va au delà.

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Sri Lanka: ne pas se laisser abuser !

Une guerre de 30 ans s'achève, 70 000 morts et des dizaines de milliers de victimes, des destructions sans nom mais au bout un double échec . Celui de ceux qui cherchaient une partition du pays au nom d'une pseudo exigence d'indépendance soutenue par plusieurs pays occidentaux dont les USA, et l'UE sur le modèle du Kosovo, qui aurait permis par ailleurs d'entretenir un foyer de tension dans cette région historiquement stratégique de l'Océan indien aux flancs de l'Inde et de la Chine et de faire main basse pour le compte de la 7eme flotte des USA sur Trincomalee le plus grand port en eau profonde de l'Asie . Echec également pour ceux qui entendaient par la violence criminelle diviser durablement  la communauté Tamoule qui dans sa grande majorité rejette les theses racistes et fascites des Tigres du LTTE. Pour contraindre cette communauté le LTTE aura utilisé  les moyens les plus extrêmes, ceux dont on ne parle pas dans les médias occidentaux mais qui pourtant  constituent une bien triste réalité: assassinats et liquidation systématique de tous les dirigeants de la gauche tamoule, de ses intellectuels les plus brillants, assassinat de Rajiv Ghandi, nettoyage ethnique, utilisation de femmes enceintes et d'handicapés comme kamikazes et suicides bombers, attentats et destruction de monuments historiques comme le grand temple de Kandy, trafic d'armes et de drogues, rackets, et utilisation, les premiers au monde et  par recrutement autoritaire, d'enfants soldats, bien triste record à l'actif du LTTE. On aura fermé les yeux pendant des années sur tout cela et de Mitterand à Chirac en passant par Sarkozy, au point qu' à Paris le LTTE a littéralement pignon sur rue!  N'est ce pas un sattelite français qui relaye les émissions d'une des TV des Tigres? La connivence a été très loin en particulier de la part de la  Norvège officiellement chargée par les USA et l'UE de faciliter les négociations entre Colombo et le LTTE pendant que les camps d'entraînement et l'encadrement de l'armée Norvégienne étaient dispensés aux terroristes du LTTE. Cela aura coûté à la Norvège le prix de sa crédibilité. On ne s'étonnera donc pas d'avoir vu cette organisation séparatiste se doter quasiement d'une armée conventionelle, d'une petite aviation et d'une marine. Les lobbys par ailleurs  furent a ce point actif aux USA qu'on a ainsi découvert qu'une partie de la campagne des primaires d'Hillary Clinton était financé par le LTTE. Le scandale fut elle que celle ci dut rendre l'argent!

Pendant des années chaque négociation fut utilisé pour faciliter le réarmement des Tigres et chaque fois leurs demandes devinrent de plus en plus excessives. Dans la légimitation et la banalisation des crimes du LTTE les ONG occidentales jouerent un rôle ouvertement complices. Le drame du tsunami fut ainsi utilisé pour faciliter encore ce travail alors que 80% des ressources collectés dans le monde étaient au servive du fonctionnement de ces officines mercenaires! Après l'élection de Mahinda Rajepaksa et la mise en place d'un gouvernement de centre-gauche une position claire fut adoptée et le refus de toute ingerence étrangère affirmé! Les provocations et l'extrémisme  des Tigres ont ainsi débouché sur une situation de blocage qui a accéléré son isolement en particulier au sein de la communauté tamoule. Les divisions au sein du Mouvement se sont ainsi accentués au point que  Karuna l'un des dirgeants des Tigres a préféré chosisir la voie de la négociation, ce qui a permis de déboucher rapidement dans la province de l'Est sur des élections et la mise en place d'un gouvernement que dirige d'anciens leaders des Tigres mais dans le respect de la souveraineté de l'unité et de l'indépendance du pays. L'obstination de la direction du LTTE et les calculs impérialistes ont finalement été mis en échec, l'armée sri-lankaise se transformant complètement a ainsi regagné le terrain concédé au point de libérer l'ensemble des provinces Nord et Est du pays. A plusieurs reprises le gouvernement du Sri Lanka avec l'appui de l'Inde, du Pakistan ,de la Chine, de la Russie et du Mouvement des Non alignés a proposé aux Tigres de déposer leurs armes permettant ainsi de trouver une issue honorable et de régler le problème politique tout comme celui des réfugiés. mais en vain!

Aujourd'hui la guerre s'achève et l'équipe criminelle qui dirige l'organisation des Tigres qui se délitte progressivement est de plus en plus isolée malgrè le renfort dont elle bénéficie de Kouchner et du Ministre des Affaires etrangeres de G.Bretagne au nom de l'UE qui,, bien qu'ayant inscrit le LTTE sur la liste noire des organisations terroristes continue à faire  bénéficier ce groupe terroriste et fasciste de facilités leur permettant de perpetuer leur existence et leur devenir politique. Aujourd'hui les Tamouls ont contribué à en finir avec les Tigres , ils leur restent a construire un autre avenir que celui que voulait leur imposer par la force et la violence une organisation tout entière acquise aux intérêts de la grande bourgeoisie Tamoule et aux proprietaires terriens du Nord du pays. Il est navrant de voir une partie de la gauche se faire abuser par ignorance , par calcul ou par opportunisme et au premier rang desquels en France le PCF dont le directeur de l'Humanité a été jusqu'a se compromettre avec une organisation raciste , fasciste et criminelle en défilant dans les rues de Paris.  Se laisser abuser ainsi en dit long sur la vision du PCF de ce qu'est l'ordre impérialiste aujourd'hui  et par conséquent comment se situer dans le combat de classe international  Comme disait l'autre dans une barricade il y a deux côtés , il est lassant de voir trop souvent le PCF du même côté! 

La guerre terminée, le problème des réfugiés et leur devenir pris en charge, demeure  la recherche d'une solution politque. L'ensemble des partis du Sri Lanka de droite comme de gauche réunis  au sein de l'APRC travaillent à cette issue! Aujourd'hui la recherce de cette issue se fera d'autant mieux que le Sri lanka est uni , que sa souveraineté est respectée, et son indépendance préservée!

Jean-Pierre Page
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Lundi 18 mai 2009
Le Parti du Congrès (centre gauche) a remporté les élections législatives en Inde a-t-on appris dimanche, remportant 205 sièges à lui seul sur 543. tandis que la coalition de droite en recueille 159 et celle dirigée par le parti communiste moins de 80 (sur les raison de cet échec voir l'article du contributeur de l'Atlas alternatif Vijay Prashad sur Counterunch).

Reuters commentait ainsi hier cette victoire : "La coalition sortante, qui n'aura plus à dépendre du soutien des communistes, pourrait poursuivre son programme de libéralisation des assurances, des retraites et des banques. Elle pourrait aussi vendre des participations de l'Etat dans des entreprises pour financer de nouveaux programmes de développement. "C'est le scénario rêvé pour les marchés financiers. Il était impossible d'imaginer meilleur scénario. La Bourse devrait bondir de 7 ou 8% lundi", affirme Samir Arora, gestionnaire de fonds chez Helios Capital Management à Singapour."

Cette coalition pourra aussi poursuivre librement la collaboration nucléaire avec les Etats-Unis, et militaire avec Israël qui reste le deuxième fournisseur d'armes de l'Inde derrière la Russie.
Par Atlasaltern
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