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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 04:39

Lundi le secrétaire d'Etat américain John Kerry lors d’un point de presse lundi avec son homologue le prince Saoud al-Fayçal  en Arabie Saoudite (pays qui forme des djihadistes au Pakistan pour combattre en Syrie et a ouvertement condamné le non-engagement d'Obama sur ce dossier) a rappelé l'hostilité de Washington à la puissance militaire et politique du Hezbollah au Liban. "Il ne faut pas permettre que le Hezbollah décide pour l'avenir du Liban" a-t-il déclaré.

 

En réponse le ministre libanais des affaires étrangères Adnane Mansour (lié au mouvement chiite Amal et souvent jugé pro-syrien) a qualifié ces propos « d’ingérence inadmissible ». «  Le diktat venu de l’étranger n’aura aucun effet sur la scène libanaise sauf s’il sert à perturber la stabilité du pays », a ajouté é Mansour au cours d’un entretien télévisé sur al-Mayadeen . Et de conclure : «  Le Liban ne peut supporter aucune immixtion venue de l’étranger ; la politique intérieure ne peut être décidée que par les Libanais. Le Liban n’est sous aucune tutelle ni occupation. Aucune partie ne peut décider à la place des Libanais ».

 

Le Hezbollah chiite détient 13 sièges sur 128 au parlement libanais, vainqueur de la guerre contre Israël dans les années 2000, et combattant en Syrie aux côtés du gouvernement, il détient une force militaire autonome et contrôle une grande partie des hôpitaux au Liban.

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Published by Atlasaltern - dans Proche-Orient
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